Le chapitre est principalement de tradition Yahviste, à l'exception des versets 34-35 qui appartiennent à la tradition sacerdotale. C'est l'un des rares textes qui s'intéresse presque exclusivement à l'action d'Isaac. Nous verrons qu'il reproduit assez fidèlement la propre histoire d'Abraham (Gn 12, 10-20). Le texte démontre que chaque génération se trouve à rencontrer les mêmes problèmes.

Les gens de la ville interrogent Isaac sur Rébecca. Celui-ci, de crainte que l'on s'éprenne de sa femme et que l'on cherche à le tuer, répond qu'il s'agit de sa soeur. Il se trouve dans le pays depuis un certain temps lorsque Abimélek, qui l'épie de sa fenêtre, le surprend en train de toucher Rébecca. Il le fait venir et lui demande d'éclaircir cette ambiguïté au sujet de sa soeur. Isaac révèle la vérité et donne les justifications de son geste. Le roi est fâché, car si l'un des hommes du pays s'était épris de Rébecca, il aurait été chargé de cette faute grave (Rébecca étant en vérité une femme mariée). En raison de cela, le roi ordonne que personne ne touche à Isaac et à sa femme sous risque de la peine de mort.
Isaac travaille aux champs et fait des semailles. Il moissonne, cette année-là, le centuple de sa récolte. Yahvé le bénit et Isaac devient riche. Cette richesse se compose de petits et gros bétails, et de nombreux serviteurs. Les philistins le jalousent.
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